Dec 4, 2006

Karita Mattila

Photo: Richard Avedon, from Karita Mattila's web site.

As the Finnish soprano is praised for her performance of Manon Lescaut, now playing in San Francisco, here are a few extracts from YouTube to (re)discover her: Beethoven, Fidelio, Abscheulicher!... Komm Hoffnung, MET 2000 here. Wagner, Lohengrin, Act 1, Paris Bastille 1996 here. Puccini, Tosca, Vissi d'Arte, French TV (Jacques Martin sure rings a bell to all the French readers!) 1997, here. Richard Strauss, Arabella, Aber der Richtige, Paris Chatelet 2002, with Barbara Bonney here. On the SF Opera page, here, you can find video and audio extracts.

Dec 1, 2006

Blind test #1

To start the week-end, I thought I might interest you with a little blind test. So, which opera is that extract from?

The winner will have no prize but my deepest consideration.

Nov 28, 2006

[Les Pêcheurs de Perles] Représentations 2006-2007


En préambule, je veux rappeler ici que la version de concert donnée en Belgique fin octobre/début novembre sera diffusée ce samedi, à partir de 19h (heure française) par Radio 4 Netherlands (compter une demi-heure de bla blas entrecoupée de quelques extraits d’autres versions avant le début effectif de la retransmission). Les prochaines représentations françaises se joueront en Avignon les 25 et 27 février, et à Tours du 11 au 15 mai 2007 (nouvelle coproduction Avignon/Tours/Metz). Avignon Leïla : Patrizia Ciofi Nadir : Francesco Meli Zurga : Marcel Vanaud Nourabad: Nicolas Testé Direction : Vincent Barthe

Tours Leïla: Sohpie Graf Nadir: Martial Defontaine Zurga : Ronan Nédélec Nourabad ; René Schirrer Direction : Vincent Barthe

Elsewhere, in Europe, the Pearl Fishers will be played in Shrewsbury, UK (Jan. 19, 2007) by th Swansea City Opera.

In the United States, there will be three productions of the Pearl Fishers in the first half of 2007; in Louisville, Ky (Feb.2 & 4), Madison, Wi (April 13 & 15) and Boston (May 4 to 8). Louisville, Kentucky Leïla: Barbara shirvis Nadir: William Joyner Zurga: Stephen Powell Nourabad: Stephen Morscheck Cond.: Scott Bergeson Boston Leïla: Jee Hyun Lim Nadir: Yeghishe Manucharyan Zurga: Robert Honeysucker Nourabad: David Cushing Cond.: Gil Rose

Madison, Wisconsin Leïla: Leah Partridge Nadir: Eric Fennell Zurga: Robert Gardner Nourabad : Charles Robert Austin Cond.: Antony Walker Madison Opera Chorus & Madison Symphony Orchestra In Autralia, you’ll be able to go to Melbourne (Nov. 23, 2007) to listen and watch to the Pearl Fishers. Leïla : Hye-Seoung Kwon Nadir : Henry Choo Zurga : Michael Lewis Nourabad : Jud Arthur Cond.: Emmanuel Joel-Hornak

Lien vers le billet suivant de cette série: Gedda vs. Vanzo.


Nov 27, 2006

Intermède publicitaire -bis-



[Les Pêcheurs de Perles] Les différentes versions



Benjamin Godard, photo Gallica/BNF

 
Créés en 1863, Les Pêcheurs de Perles ont vu leur partition remaniée en 1893 par Benjamin Godard.
La principale différence entre les deux versions est la structure du duo « Au fond du temple saint »; l’air joué dans les récitals n’est pas la version originale de Bizet, qui est plus légère et moins concentrée. Benjamin Godard en a éliminé la dernière partie au profit d’une répétition de la 1ère section en en modifiant le texte: Oui c’est elle ! c’est la déesse, En ce jour qui vient nous unir Et fidèle à ma promesse Comme un frère je veux te chérir ! C’est elle ! C’est la déesse Qui vient en ce jour nous unir ! Oui, partageons le même sort ! Soyons unis jusqu’à la mort !

A noter également, un changement à la toute fin de l’opéra puisque, dans la version originale, Zurga voit partir Nadir et Leïla avant d’aller rejoindre son peuple, alors que dans la version de 1893, le Grand Prêtre et la foule en furie rappliquent alors que les tourtereaux fuient, hurlant vengeance (nettement plus mélodramatique, vous en conviendrez). Personnellement, ma préférence va à la version de 1893, parce que je trouve le duo du temple saint moins intense dans sa version originale.


Concernant les différentes versions discographiques existantes, aucune ne surpasse à mes oreilles la version de Dervaux avec un magnifique Nicolai Gedda dans le rôle de Nadir, tout en finesse et en légèreté, un encore plus magnifique Ernest Blanc (Zurga) et une greluche particulièrement agaçante en la prestation de Janine Micheau (Leïla).

Aucune des versions de 1863 ne trouve grâce à mes yeux. Celle de Prêtre présente un Alain Vanzo piètre Nadir en comparaison de Gedda et Guillermo Sarabia est une insulte à Ernest Blanc ; Ileana Cotrubas propose une interprétation certes meilleure que celle de Micheau (ce qui n’est guère compliqué, en même temps) mais pour autant loin d’être mémorable. La version de Michel Plasson, avec Barbara Hendricks est tout simplement insupportable à mes oreilles tant l’orchestration est une abomination (et un outrage à Bizet). Je recommande donc d'éviter absolument le carnage de Plasson.

Enfin, la version DVD de Viotti (également éditée en CD) présente une Leila intéressante avec Annick Massis, un Zurga acceptable (Luca Grassi) mais un Nadir décevant (Yasu Nakajima). L’orchestration est quant à elle meilleure à mes yeux que celle de Prêtre, mais moins bonne que celle de Dervaux.  


Version de 1893:

1961 recording, EMI
Leïla: Janine Micheau
Nadir: Nicolai Gedda
Zurga: Ernest Blanc
Nourabad: Jacques Mars
Direction: Pierre Dervaux
Ch&orch de l’Opéra Comique


Disponible en téléchargement là






  Versions de 1863: 













1978 recording, EMI
Leïla: Ileana Cotrubas
Nadir : Alain Vanzo
Zurga : Guillermo Sarabia
Nourabad : Roger Soyer
Direction : Georges Prêtre
Ch & orch de l’ONP
 

DVD Dynamic live Fenice 2005 Living Stage LS 1123 [2 CDs] Leila: Annick Massis
Nadir: Yasu Nakajima
Zurga: Luca Grassi
Nourabad: Luigi De Donato
Cond. Marcello Viotti Ch&orch del Teatro La Fenice
Review here.


 





Lectures complémentaires: Les infidelites posthumes de partitions lyriques de Georges Bizet. Les Pêcheurs de perles, Michel Poupet, Revue de musicologie, T. 51e, No. 2e (1965), pp. 170-200

Nov 26, 2006

[Les Pêcheurs de Perles] La partition

Dans l’opéra pré-wagnérien, l’action avance traditionnellement à l’aide de récitatifs, intermèdes déclamés à la rythmique plus libre que les airs, (recitativo secco où l’accompagnement instrumental est quasi inexistant, ou recitativo accompagnato, où l’orchestre se fend généreusement de quelques accords pour ponctuer le texte du soliste). Les airs quant à eux sont des instantanés émotionnels d’un soliste ou de plusieurs, ne contribuant donc pas au déroulement de l’intrigue. Les récitatifs, de part leur construction, ont des qualités musicales quasi-inexistantes à mes oreilles, et nuisent, à mon point de vue, à la fluidité de la partition.

La grande force de celle des Pêcheurs est le déroulement continu de l’action, sans utilisation de récitatifs. De fait, la musicalité globale de l’ouvrage est exceptionnellement homogène ; on passe d’un air à l’autre tout naturellement, sans pause instrumentale, et la fluidité qui en découle fait qu’il m’est très difficile, quand je commence l’écoute de cet opéra, de m’arrêter avant la fin, tellement la cohérence musicale invite à poursuivre le voyage auditif (sur ce point précis, le seul opéra que je compare aux Pêcheurs est Rigoletto).

La partition des Pêcheurs recèle également d’autres qualités. Berlioz lui-même a défendu l’opéra, arguant d’ "un nombre considérable de beaux morceaux expressifs pleins de feu et d'un riche coloris" ; en effet, romances, mélodies et grands airs se succèdent à un rythme effréné, ponctués par des interventions chatoyantes ou hostiles du chœur, omniprésent.

Parmi ces grands airs, le duo « Au fond du temple saint » entre Zurga et Nadir (Acte I) et l’air « Je crois entendre encore » de Nadir (acte I) sont devenus des incontournables de l’opéra français, et expliquent probablement pourquoi cet opéra, malgré l’orientalisme désuet dont il est imprégné, est représenté très régulièrement partout dans le monde. Moins connus mais tout aussi remarquables, sont le duo entre Leila et Nadir (acte II) « Le jour est loin encore », le solo de Zurga (début de l’acte III) « L’orage s’est calmé » et le duo Zurga/Leila (acte III) « Je frémis, je chancelle ». Quant aux interventions pléthoriques du chœur, notons celles concluant l’acte II « Voici les deux coupables » & « Brahma, divin Brahma » ainsi que « sombres divinités » à l’acte III.

Cette partition, à elle seule, justifie ma passion inconditionnelle pour cet ouvrage. Vous en connaissez beaucoup, vous, des opéras à la note près? Personnellement, j'en connais deux; les Pêcheurs et Rigoletto.

Extraits YouTube: Au fond du temple saint; Roberto Alagna et Bryn Terfel; Placido Domingo et Rolando Villazon; Alfredo Kraus et Barry McDaniel (rythmique insupportablement lourde et oppressante) Je crois entendre encore; 78 tours d'Enrico Caruso, Alfredo Kraus.

Quand on pense que Bizet a composé ces Pêcheurs alors qu'il avait à peine 25 ans, ça laisse rêveur quand même. Non?

Lien vers le 3e billet de cette série: les différentes versions.

Nov 25, 2006

[Les Pêcheurs de Perles] Le livret

1er billet d’une série sur les Pêcheurs de Perles, opéra en trois actes de Georges Bizet (1863), livret de Carré & Cormon.

Il est de bon ton, parmi les amateurs d’opéra, de reconnaître aux Pêcheurs un des livrets les plus ineptes que l’opéra français ait jamais produit, mais des qualités musicales indéniables. Je ne prétends pas que, noyée sous une overdose d’orientalisme façon Second Empire, se déroule là la trame la plus dramatique de l’opéra, mais les sentiments exaltés par Carré & Cormon me touchent.

L’histoire d’une amitié brisée par une trahison amoureuse, d’un sens de l’honneur allant jusqu’à donner sa propre vie pour ne pas faillir à sa parole. Ce sens de l’honneur, si présent dans la société d’alors, et tellement fourvoyé aujourd’hui qu’il en paraît incongru, est un de mes grands idéaux nostalgiques, et m’est, à ce titre, essentiel.

Zurga, personnage au demeurant manipulateur, puisqu’il convainc le peuple de le proclamer roi (cette dualité le rend intéressant dès les premières minutes de l’opéra), se voit ensuite acculé au plus cruel des dilemmes (pour qui y est sensible) : se sacrifier pour sauver son meilleur ami et la femme qui l’a un jour sauvé et qu’il aime, alors que tous deux viennent de le trahir, ou les laisser périr, condamnés par un peuple tout entier, mené par son Grand Prêtre.

Quel que soit le funeste sort qui attend Zurga après le dernier accord, les Pêcheurs invitent, en outre, à réfléchir à la notion de pardon. Face à Nadir, égoïste parfait, qui ne pense qu’à convoler avec sa belle, quelles qu’en soient les conséquences avec Zurga, le Grand Prêtre ou n’importe qui d’autre, qui se montre qui plus est d’une ingratitude parfaite à l’annonce du sacrifice de Zurga, le pardon prend des allures de sacrifice christique. Etre athée ne m’empêche pas d’être subjuguée une telle générosité, un tel don de soi-même. Pas besoin de diviniser un Zurga plutôt qu’un autre pour être en admiration devant un tel geste.

Mais enfin, je subodore que Zurga, bien que simple pêcheur de perles de son état, a un vocabulaire bien plus drôle qu’un fils de charpentier. Eh bien, prends part à nos jeux ! Ami, bois avec nous danse et chante, avec eux. Avant que la pêche commence, Saluons le soleil, l’air et la mer immense ! Une femme inconnue et belle autant que sage, Que les plus vieux de nous selon le vieil usage, Loin d'ici, chaque année, ont soin d'aller chercher. Un long voile à nos yeux dérobe son visage; Et nul ne doit la voir, nul ne doit l'approcher! Mais pendant nos travaux, debout sur ce rocher, Elle prie, et son chant qui plane sur nos têtes, Ecarte les esprits méchants et nous protège! Elle approche, ami, fête avec nous son arrivée! Moi seul j’appelle en vain le calme et le sommeil. Et mon âme oppressée n’a plus qu’une pensée… Nadir, Nadir doit expirer, au lever du soleil [Il tombe accablé sur les coussins*] (…) Non, non, ce n'est pas le jour, regardez, c'est le feu! Le feu du ciel tombé sur nous des mains de Dieu! La flamme envahit et dévore Votre camp! Courez tous! il est temps encore, Pour arracher vos enfants au trépas, Courez, courez, que Dieu guide vos pas! Je m’en vais sans plainte, Les sauvant tous les deux, courir au trépas.

* didascalie originale du livret

Lectures complémentaires: Le colonialisme français et son expansion sous le Second Empire et à la fin du XIXe siècle; le Canal de Suez, percé par la compagnie de Ferdinand de Lesseps entre 1859 et 1869. Enfin une page passionnante (en anglais) sur l'orientalisme à Paris dans les années 1860. A noter qu'en 1863, année de création des Pêcheurs de Perles, la France s'empare de la Cochinchine, du Cambodge et de la Nouvelle-Calédonie.

Le livret complet des Pêcheurs de Perles est disponible là.

Lien vers le 2e billet de cette série: la partition.

Nov 24, 2006

Coulisses -bis-

Après Garnier vu par Traou, l'Opéra de Lille vu par Olivier Touron, portfolio de 3 pages avec quelques photos magnifiques, et les coulisses d'Aida, au Teatro Regio di Parma:
Je sais pas vous, mais le mélange opéra/photographie est des plus réjouissants.

Nov 23, 2006

Intermède publicitaire

C'est drôle, C'est Dessay.

Extrait YouTube découvert chez http://pingui75.free.fr/blog/index.php/2006/10/31/natalie-dessay-sans-le-son/

Enrico Caruso

Una vocce di leggenda...

« Les Français sont faits pour composer de la musique d'opéra, les Italiens pour la chanter, les Allemands pour la jouer, les Anglais pour l'entendre et les Américains pour la payer. » Born in Napoli (Italy) in 1873 (18th child) Died in Napoli in 1921 Complete Recordings available on Naxos Historical.

Crédit photo: http://www.campaniainfo.it

Nov 20, 2006

Compte rendu de la Sonnambula, Part 2

Soirée du 19 novembre 2006

Non Natalie Dessay ne s’est pas prise les pieds dans sa robe, comme le 12 au TCE. Par contre, beaucoup ont trébuché sur l’estrade sur scène ; quelques musiciens, Paul Gay, Franscesco Meli et Evelino Pido, pour terminer.

J’ai déjà mentionné précédemment que Pido tient plus du pitre que d’autre chose, dans sa façon de diriger (j'ai lu certains propos sur un forum où il se faisait traiter de Louis de Funès. Pour le compte, je trouve l'amalgame déplorable).

Par contre, je n’ai pas parlé de la finesse de son interprétation. Quand je lis, ici ou là, que c’est le maître du bel canto, je n’irais pas jusqu’à abonder dans ce sens (je l’ai bien entendu diriger Roberto Devereux de Donizetti l’an dernier, mais comme je ne connaissais pas cet opéra, je me garderais bien de porter un quelconque jugement sur son interprétation) mais enfin, force est de constater qu’il a proposé, avec cette Sonnambula, une superbe interprétation de la musique de Bellini.

L’orchestre de Lyon s’est montré bien meilleur ce soir que le 9, ce qui a plus encore illustré les talents de Pido dans le domaine.

De même, il me faut rendre hommage ici au travail fantastique d’Alan Woodbridge et à la qualité incontestable des chœurs de l’opéra de Lyon. Pour le compte, lorsque certains journalistes prétendent qu’ils sont les meilleurs chœurs français, je n’ai aucun mal à les croire. Riches en nuance et en finesse, incisifs, dramatiques lorsqu’il le faut, ces chœurs sont un régal à entendre (particulièrement dans un répertoire tel que celui de Bellini, qui demande des chœurs bien plus que la majorité des opéras).

Carlo Colombara est décidément une basse au démarrage douloureux. Ce soir encore, sur son premier air (malheureusement un solo), le superbe « vi ravviso… », il a peiné lourdement, enchaînant maladresses et imprécisions. Un autre râlement a ponctué sa performance, non plus sur les vocalises de « non trovo piu » comme il y a dix jours, mais quelques notes auparavant. Quelqu’un devrait lui imposer d’échauffer sa voix avant d’entrer sur scène, il n’est quand même pas bien normal qu’il soit aussi approximatif durant les premières minutes, alors qu’il est raisonnablement bon une fois ce stade passé.


J’ai abordé Francesco Meli d’une manière différente, ce soir. Avec dans la tête le Nadir des Pêcheurs de Perles qu’il interprétera en Avignon les 25 et 27 février prochains (et dont je serai). Si sa diction française est correcte, il devrait livrer un Nadir plus crédible que son Elvino. Néanmoins, je reconnais sans peine que sa performance de ce soir était plus solide que la dernière fois, et qu’il a montré des couleurs vocales plus nuancées et plus diverses. Les problèmes d’aigus qu’il semble avoir eu à Paris ne se sont pas reproduits ce soir.


Quant à Natalie Dessay, je l’ai trouvée en méforme par rapport au 9, avec une voix moins claire, quelques passages plus imprécis mais globalement une interprétation toujours solide d’Amina. Lorsque je lis qu’elle n’arrive pas à la cheville de Callas dans ce rôle, je suis bien d’accord, mais qu’on ne se trompe pas de combat ; personne n’arrive au niveau de Callas, même les meilleures sopranos, ce n’est pas pour rien que la Diva a conquis le monde… Bien sûr Callas est à mon sens la meilleure Amina, mais c’est aussi la meilleure Norma, la meilleure Lucia, la meilleure Tosca… Le stress de l’enregistrement (disque live des représentations lyonnaises à sortir chez Virgin Classics) s’est fait nettement sentir chez les solistes (Paul Gay excepté, dont l’attitude est borderline désinvolte version « qu’est-ce que je me fais chier »), il faut dire que les ratés du 9 n’encourageaient pas… (je plains les ingénieurs du son qui devront composer entre les différentes imperfections des solistes). Il semblerait qu’une bouteille d’eau s’étalant sur scène juste avant le début n’ait guère arrangé la situation…



Résumons: Superbe travail de l'orchestre et des choeurs, interprétation magnifique de Pido, bonne prestation de Natalie Dessay (qui a eu droit, comme au TCE, mais pas à Lyon le 9 alors qu'elle le méritait sans doute plus alors, à une standing ovation finale).

Lectures complémentaires, sur le concert du 12 au TCE: Concertonet, Forum Opera.